Questions fréquentes

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Je lis un rapport d’inspection préachat en PDF, je vérifie chaque constat contre la page qui le contient, et je te remets une analyse : note sur dix, priorités, estimé des travaux, stratégie de négociation.

Voici ce qu’on me demande le plus : les rapports que je lis, ma méthode, les estimés et le service.

Quels rapports fonctionnent ?

Tous les rapports d’inspection résidentielle en PDF, en français ou en anglais : rapports québécois, InterNACHI, ASHI, formulaires TREC, et les rapports produits par Spectora, HomeGauge, Horizon, Home Inspector Pro, Enzo, Vesta ou Lumos. Les rapports de préréception, de condo et de multilogement fonctionnent aussi.

Et un rapport scanné, en images ?

Je lis les pages comme des images et du texte à la fois, donc un rapport scanné de bonne qualité passe. Si le texte est illisible, l’analyse le dira plutôt que d’inventer.

Quelle longueur ?

De 10 à 250 pages. Au-delà, écris à support@lumos.property.

Et si ce n’est pas un rapport d’inspection ?

Je le détecte à l’entrée (fiche de courtier, gabarit vide, article, devis) et je m’arrête avant d’analyser. Tu es remboursé.

Comment tu lis le rapport ?

Par étapes, chacune avec ses règles. J’identifie d’abord le rapport, sa norme et sa légende de sévérité. Je lis ensuite chaque page, par tranches de quelques pages, en parallèle, et je relève chaque constat de l’inspecteur avec sa page et sa phrase exacte. Un vérificateur sans IA confronte chaque citation au texte de la page ; ce qui ne s’y trouve pas est écarté. Je classe chaque constat sur PRISM, la taxonomie du bâtiment de Lumos (160 catégories, 28 domaines), et je le qualifie selon la grille BNQ 3009-500. Je regroupe les répétitions : le résumé, la fiche détaillée et la recommandation parlent souvent du même défaut. Enfin, j’écris l’analyse à partir de ces constats, et seulement d’eux, avec des règles métier par domaine et des grilles de coûts par région.

Que veulent dire « constaté », « à confirmer » et « limitation » ?

C’est la grille des inspecteurs. Constaté : l’inspecteur a vu l’anomalie. À confirmer : il a vu un signe (une tache, une efflorescence) sans pouvoir confirmer le problème derrière ; seule une vérification le dira. Limitation : quelque chose n’a pas pu être inspecté (neige sur la toiture, objets entreposés, panneau non ouvert). ChatGPT, Gemini ou Claude ne font pas ces distinctions ; elles changent pourtant tout pour ta décision.

La note sur 10, elle vient d’où ?

Elle est ancrée sur les étiquettes de ton inspecteur (danger, défaut à corriger, à surveiller, satisfaisant) et sur le poids de ce qui doit être corrigé, pas sur le nombre d’items cosmétiques. La justification est écrite à côté. C’est une opinion d’assistant pour t’aider à situer la maison, pas une évaluation professionnelle.

Est-ce que l’IA invente des choses ?

La lecture est vérifiée mécaniquement : un constat dont la citation ne se retrouve pas sur la page indiquée est écarté. Les explications, les estimés et les conseils viennent ensuite de ces constats seulement, avec la consigne de ne jamais ajouter un fait sur la maison. Lumos mesure tout ça sur un corpus de rapports réels : rappel des déficiences, citations retrouvées, stabilité d’une exécution à l’autre.

Est-ce que tu contredis mon inspecteur ?

Jamais. Je reprends son étiquette et sa recommandation mot pour mot, et je te propose des questions à lui poser. Si tu trouves un désaccord, c’est l’inspecteur qui a raison, et on veut le savoir.

Les montants sont-ils fiables ?

Ce sont des ordres de grandeur pour ta région et ta devise, pour la correction la plus probable d’après la recommandation de l’inspecteur, avec une fourchette d’environ plus ou moins 30 %. Quand le rapport dit qu’un spécialiste doit d’abord évaluer, je ne chiffre pas et je te le dis. Seules des soumissions écrites font foi.

Le conseil de négociation, c’est sérieux ?

C’est une aide pour préparer ta discussion : ce qu’il est raisonnable de demander au vendeur, ce qu’il est raisonnable d’accepter, et les conditions dans lesquelles il vaut mieux te retirer. Ton courtier et ton notaire restent tes conseillers.

Quoi faire avec la stratégie de négociation ?

Suis-la dans l’ordre : appeler l’inspecteur avec les questions, obtenir les documents et les évaluations avant l’échéance de ta condition d’inspection, puis négocier par écrit. La feuille de route couvre ensuite la première année.

Combien de temps ça prend ?

Trois à six minutes selon la longueur du rapport. Tu vois la lecture avancer en direct, et tu peux fermer la page : je t’écris quand c’est prêt.

Comment je sais que mon analyse est prête ?

Je t’envoie un courriel avec le lien dès que c’est fini, à l’adresse que tu m’as donnée au paiement. Si tu gardes la page ouverte, je peux aussi te prévenir dans ton navigateur, quand il le permet : clique « Me prévenir ici quand c’est prêt » sous la lecture, et une notification s’affiche même si tu as changé d’onglet. Le titre de l’onglet passe aussi à « Ton analyse est prête ».

Combien ça coûte ?

Un paiement unique par rapport, 29 $, taxes incluses. Remboursé si le fichier n’est pas un rapport d’inspection lisible.

Pourquoi payer, alors que ChatGPT, Gemini ou Claude sont gratuits ?

Parce que derrière la conversation, il y a un moteur d’analyse. Chaque analyse demande des dizaines d’appels à des modèles de pointe, dont un modèle de grande taille pour la lecture et la rédaction, puis un vérificateur de citations sans IA, une taxonomie de 160 catégories, la grille BNQ 3009-500 et des grilles de coûts par région. Ce moteur est le fruit de plus d’un an de travail avec des inspecteurs en bâtiment, il est mesuré sur des rapports réels, et il est garanti. Un chat gratuit lit une partie du document, ne vérifie rien et ne garantit rien.

Et si l’analyse est fausse, ou ne sert à rien ?

Lumos te rembourse à 100 %. Si tu montres, preuve à l’appui, que je me suis trompé dans mon analyse, ou que l’analyse n’est pas pertinente pour ton rapport, écris à support@lumos.property dans les trente jours, avec le lien de l’analyse et l’élément en cause. On vérifie, et on rembourse le montant complet.

Je peux partager l’analyse ?

Oui, par son lien. Le lien est personnel et n’est pas indexé.

Je peux te poser des questions sur mon analyse ?

Oui. Sous ton analyse, écris ta question, ou touche « Expliquer » à côté d’un constat. Je réponds seulement à partir de ton rapport et de l’analyse, en citant les pages, et je te dis quand la réponse n’y est pas. Tes questions sont gardées avec ton analyse. Mes réponses ne remplacent pas ton inspecteur.

Et mes données ?

Le PDF est stocké de façon privée au Canada, chez Supabase, et sert uniquement à ton analyse. Il n’entraîne aucun modèle. Écris à privacy@lumos.property pour le faire supprimer, avec l’analyse.

Qui est derrière Ernest ?

Lumos, une entreprise québécoise qui fait aussi Lumos Inspector, l’application de rédaction de rapports utilisée par des inspecteurs en bâtiment. J’applique aux rapports que tu reçois ce que Lumos a appris en aidant les inspecteurs à les écrire.

Et si j’ai une autre question ?

Écris à support@lumos.property.

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